Lettre de motivation : les vraies erreurs
- Catherine BARLOY
- 27 janv.
- 2 min de lecture
On lit beaucoup de conseils sur la lettre de motivation :
être original, être bref, raconter une histoire, montrer sa motivation…
Mais en réalité, les vraies erreurs ne sont pas là.
Elles sont plus simples, plus fréquentes, et souvent… plus dommageables.
Voici celles que nous rencontrons le plus souvent dans nos accompagnements — que ce soit en coaching carrière, en bilan de compétences, ou dans les parcours de formation où nous préparons les candidats à leurs futures candidatures.

1. Raconter sa vie au lieu de répondre au besoin du recruteur
La lettre de motivation n’est pas une autobiographie.
Elle n’est pas là pour retracer votre parcours — le CV le fait déjà.
Son rôle, c’est de montrer pourquoi vous êtes la bonne personne pour ce poste, maintenant.
Parler de soi, oui.
Mais toujours en lien direct avec l’entreprise et la mission.
C’est un point que nous travaillons souvent en coaching carrière : recentrer le discours sur l’autre, pas sur soi.
2. Dire “je suis motivé·e” sans le démontrer
Écrire “je suis très motivé·e” ne sert à rien si rien ne l’illustre.
La motivation se voit dans ce que vous avez compris du poste, de l’entreprise, du contexte.
Elle se voit dans les exemples concrets, pas dans une phrase toute faite.
Dans nos bilans de compétences, c’est souvent un déclic : les personnes réalisent qu’elles ont déjà des preuves… mais qu’elles ne les utilisent pas.
3. Être vague, trop poli ou trop neutre
Les formules toutes faites rassurent… mais elles ne disent rien.
“ J’ai le sens du relationnel”,
“Je suis dynamique”,
“Je suis rigoureux·se”.
Tout le monde peut écrire ça.
Rien ne vous distingue.
Une bonne lettre c’est précis, incarné, concret.
4. Copier-coller une lettre type
Le recruteur le voit tout de suite.
Et le message est clair : peu d’intérêt, peu d’effort.
Une lettre efficace s’appuie sur trois ou quatre éléments précis :
un projet de l’entreprise, une mission clé, une compétence attendue, un enjeu mentionné dans l’offre.
Pas besoin d’écrire un roman.
Juste de montrer que vous avez compris l’essentiel.
5. Ne pas dire ce que vous apportez vraiment
Beaucoup expliquent ce qu’ils cherchent : une opportunité, un poste stimulant, une évolution.
Mais la vraie question du recruteur est l’inverse :
Qu’est-ce que cette personne va apporter à l’équipe ?
Ce que vous cherchez, c’est la conclusion.
Ce que vous apportez, c’est le cœur de la lettre.

La vérité, c’est qu’une bonne lettre est simple
Elle ne cherche pas à en faire trop.
Elle reste centrée.
Elle ne copie pas.
Elle répond à trois questions essentielles :
Pourquoi cette entreprise ?
Pourquoi ce poste ?
Pourquoi vous ?
Si ces trois réponses sont claires, précises et cohérentes, la lettre fait son travail.
👉 Chez CBF Impulsion, nous accompagnons chaque personne pour rédiger des lettres de motivation qui leur ressemblent vraiment : claires, structurées, légitimes et professionnelles.
Que ce soit dans un coaching carrière, un bilan de compétences, ou dans nos parcours de formation, nous aidons chacun à poser les bonnes bases pour des candidatures solides et alignées.




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